{"id":1820,"date":"2013-05-29T17:58:49","date_gmt":"2013-05-30T01:58:49","guid":{"rendered":"https:\/\/elaw.org\/india-ap-pollution-control-board-v-appellate-authority-under-water-act-wp-33493199820010628b\/"},"modified":"2023-12-11T12:45:52","modified_gmt":"2023-12-11T20:45:52","slug":"india-ap-pollution-control-board-v-appellate-authority-under-water-act-wp-33493199820010628b","status":"publish","type":"resource","link":"https:\/\/elaw.org\/fr\/resource\/india-ap-pollution-control-board-v-appellate-authority-under-water-act-wp-33493199820010628b","title":{"rendered":"AP Pollution Control Board c. Appellate Authority Under Water Act. WP 33493\/1998 (2001.06.28) (Restrictions de construction pour prot\u00e9ger l&#039;eau potable)"},"content":{"rendered":"<p>Devant la Haute Cour judiciaire d&#039;Andhra Pradesh \u00e0 Hyderabad<\/p>\n<p>\nLe Conseil de contr\u00f4le de la pollution de l&#039;AP,<\/p>\n<p>\nv.<\/p>\n<p>\nL&#039;autorit\u00e9 d&#039;appel sous l&#039;eau (P&amp;CP)<br \/>\nAct and Air (P&amp;CP), complexe HUDA,<br \/>\nMaitrivanam, SRNagar, Hyderabad<\/p>\n<p>\nRequ\u00eate \u00e9crite n\u00b0 33493 de 1998<\/p>\n<p>\n28-06-2001 jj.<\/p>\n<p>Sri. Satyabrata Sinha CJ<\/p>\n<p>\nJugement:<\/p>\n<p>\n1. Cette requ\u00eate \u00e9crite est d\u00e9pos\u00e9e par le Conseil de contr\u00f4le de la pollution de l&#039;AP (en abr\u00e9g\u00e9 \u00ab\u00a0le Conseil\u00a0\u00bb) remettant en question les ordonnances dat\u00e9es du 29-6-1998 et du 26-10-1998, rendues par l&#039;intim\u00e9 n\u00b01 dans l&#039;appel n\u00b03 de 1998 et IA n\u00b0 5 de 1998.<\/p>\n<p>2. Le fait fondamental de la question n\u2019est pas contest\u00e9. Les ordonnances gouvernementales \u00e9mises dans GO Mme n\u00b0 192, MA, en date du 31-3-1994, interdisaient divers d\u00e9veloppements dans un rayon de 10 km des lacs Himayatsagar et Osman Sagar, qui sont les principales sources d&#039;approvisionnement en eau potable d&#039;Hyderabad et de Secunderabad. Le gouvernement, apr\u00e8s avoir examin\u00e9 la recommandation du comit\u00e9 d&#039;experts faite en ce sens, en modification du GO susmentionn\u00e9, a \u00e9mis de nouvelles ordonnances dans le GO Mme n\u00b0 111, MA, en date du 8-3-1996. La partie pertinente se lit comme suit\u00a0:<\/p>\n<p>(i) Interdire les industries polluantes, les grands h\u00f4tels, les colonies r\u00e9sidentielles ou autres \u00e9tablissements qui g\u00e9n\u00e8rent de la pollution dans le bassin versant des lacs jusqu&#039;\u00e0 10 km du niveau du r\u00e9servoir plein des lacs, conform\u00e9ment \u00e0 la liste de l&#039;annexe I.<\/p>\n<p>3. Une demande a \u00e9t\u00e9 d\u00e9pos\u00e9e par l&#039;intim\u00e9 n\u00b0 2, sollicitant l&#039;octroi du consentement pour l&#039;\u00e9tablissement d&#039;une usine de relaminage d&#039;acier. Ladite demande a \u00e9t\u00e9 rejet\u00e9e par la Commission requ\u00e9rante au motif que la zone dans laquelle le d\u00e9fendeur n\u00b0 2 cherche \u00e0 \u00e9tablir l&#039;usine se situe dans la zone interdite. L\u00e9s\u00e9 et insatisfait de ladite ordonnance, l&#039;intim\u00e9 n\u00b02 a d\u00e9pos\u00e9 un recours devant l&#039;intim\u00e9 n\u00b01-autorit\u00e9 d&#039;appel. L&#039;autorit\u00e9 d&#039;appel a accueilli l&#039;appel en d\u00e9clarant\u00a0:<\/p>\n<p>Clause 3(i) du GO Mme n\u00b0 111, dt. 8-3-1998 sur la base de laquelle l&#039;autorisation d&#039;\u00e9tablissement est refus\u00e9e est r\u00e9dig\u00e9e comme suit : \u00ab L&#039;interdiction des industries polluantes, des grands h\u00f4tels, des colonies r\u00e9sidentielles ou autres \u00e9tablissements g\u00e9n\u00e9rant de la pollution dans le bassin versant des lacs jusqu&#039;\u00e0 10 km du plein niveau des r\u00e9servoirs des lacs selon la liste de l\u2019annexe I \u00bb. Il montre clairement que l&#039;interdiction ne s&#039;applique pas \u00e0 tous les villageois situ\u00e9s dans un rayon de 10 km du niveau d&#039;eau plein des r\u00e9servoirs, mais uniquement aux villages indiqu\u00e9s \u00e0 l&#039;annexe I. Le sous-alin\u00e9a (i) se lit comme suit\u00a0: \u00ab\u00a0il sera totalement interdit d&#039;implanter des industries dans la zone interdite\u00a0\u00bb. La zone interdite n\u2019est d\u00e9finie nulle part. Ainsi, ce qui est indiqu\u00e9 \u00e0 la clause (i) doit \u00eatre consid\u00e9r\u00e9 comme une zone interdite. Je pense qu&#039;il ne serait pas appropri\u00e9 de lire quelque chose qui n&#039;est pas pr\u00e9vu par le GO. Donc, je trouve qu&#039;il ne serait pas appropri\u00e9 de lire quelque chose qui n&#039;est pas pr\u00e9vu par le GO. Ainsi, je conclus que le refus d&#039;accorder le consentement pour l&#039;\u00e9tablissement de l&#039;industrie dans les limites de ce village particulier o\u00f9 l&#039;appelant propose d&#039;\u00e9tablir l&#039;industrie en vertu du GO Mme No. 111, dt. 03\/08\/96 ne peut pas \u00eatre maintenu. En cons\u00e9quence, l\u2019appel est accueilli et l\u2019ordonnance refusant l\u2019autorisation d\u2019\u00e9tablissement est annul\u00e9e.<\/p>\n<p>4. L&#039;ing\u00e9nieur environnemental de la Commission, par lettre dat\u00e9e du 16 juillet 1998, a demand\u00e9 \u00e0 l&#039;agent des revenus de Mandal, Shamshabad Mandal, d&#039;informer la Commission de la raison pour laquelle le nom du village dans lequel l&#039;intim\u00e9 n\u00b0 2 a l&#039;intention d&#039;\u00e9tablir l&#039;industrie a \u00e9t\u00e9 omis. \u00e0 l&#039;Annexe I, annex\u00e9e au GO Ms. No. 111, en date du 8-3-1996. L&#039;agent des recettes de Mandal, apr\u00e8s avoir men\u00e9 une enqu\u00eate, par lettre dat\u00e9e du 17 juillet 1998, a inform\u00e9 l&#039;ing\u00e9nieur environnemental de l&#039;Office en d\u00e9clarant\u00a0:<\/p>\n<p>5. Il est inform\u00e9 que le village de Kavvaguda n&#039;est pas un village \u00e0 revenus et qu&#039;il s&#039;agit d&#039;un hameau du village \u00e0 revenus de Narkoda, Sy. Le n\u00b0 423 est enregistr\u00e9 dans les registres des revenus du village de Shamshabad et ce Sy. Le num\u00e9ro est plus proche du village de Kavvaguda h\/o Narkoda.<\/p>\n<p>Le requ\u00e9rant a ensuite d\u00e9pos\u00e9 une demande interlocutoire, sous le num\u00e9ro IA n\u00b0 5 de 1998, devant le d\u00e9fendeur n\u00b0 1, demandant de r\u00e9examiner l&#039;affaire. Ledit IA a \u00e9t\u00e9 d\u00e9mis de ses fonctions en d\u00e9clarant\u00a0:<\/p>\n<p>\u2026D&#039;autre part, il a \u00e9t\u00e9 soutenu que le GO est applicable \u00e0 tous les villages dans un rayon de 10 km et que le village \u00e9tant situ\u00e9 dans cette zone interdite, l&#039;appelant ne peut \u00eatre autoris\u00e9 \u00e0 \u00e9tablir une unit\u00e9 industrielle dans ledit num\u00e9ro d&#039;arpentage. Cela montre donc clairement qu\u2019il ne s\u2019agissait pas de l\u2019erreur qui ressortait du dossier. En outre, cette demande est d\u00e9pos\u00e9e en vertu de l&#039;article 28 de la loi de 1974 sur l&#039;eau (pr\u00e9vention et contr\u00f4le de la pollution) et de l&#039;article 31 de la loi de 1981 sur l&#039;air (pr\u00e9vention et contr\u00f4le de la pollution). Ces dispositions concernent uniquement les appels. Il n&#039;existe aucune disposition sp\u00e9cifique en vertu de laquelle une demande de r\u00e9vision pourrait \u00eatre examin\u00e9e par cette autorit\u00e9 d&#039;appel. Cependant, la demande de r\u00e9vision n&#039;est pas bas\u00e9e sur les \u00e9l\u00e9ments disponibles au moment de l&#039;audition de l&#039;appel, mais sur de nouveaux \u00e9l\u00e9ments produits pour \u00e9tayer le fait que le village de Kavvaguda n&#039;est qu&#039;un hameau du village de Narkoda. Ainsi, dans les circonstances pr\u00e9cis\u00e9es ci-dessus, la demande de r\u00e9vision n&#039;est pas recevable et est donc rejet\u00e9e.<\/p>\n<p>6. Le savant conseil du requ\u00e9rant soutient que, puisque le requ\u00e9rant a commis une v\u00e9ritable erreur en ne portant pas ce fait \u00e0 la connaissance du d\u00e9fendeur n\u00b01 lors de l&#039;audition de l&#039;appel, le d\u00e9fendeur n\u00b01 aurait d\u00fb revoir son ordonnance. Le savant conseil du requ\u00e9rant soutient en outre que dans une affaire de cette nature, m\u00eame si le d\u00e9fendeur n\u00b0 1 n&#039;\u00e9tait pas tenu d&#039;exercer le pouvoir de contr\u00f4le au fond, lorsqu&#039;une erreur a \u00e9t\u00e9 signal\u00e9e, le d\u00e9fendeur n\u00b0 1 aurait d\u00fb rectifier cette erreur en exercice du pouvoir de contr\u00f4le proc\u00e9dural.<\/p>\n<p>7. Sri. O. Manohar Reddy, \u00e9minent avocat repr\u00e9sentant l&#039;intim\u00e9 n\u00b02 de l&#039;autre, a soutenu que le jugement de la Cour supr\u00eame dans l&#039;affaire AP POLLUTION CONTROL BOARD II c. PROF. MV NAYUDU1 n&#039;est pas applicable au cas d&#039;esp\u00e8ce dans la mesure o\u00f9 l&#039;industrie que le d\u00e9fendeur n\u00b02 cherche \u00e0 \u00e9tablir n&#039;est pas une industrie polluante, et \u00e0 l&#039;appui de cette affirmation, il a attir\u00e9 notre attention sur le fait que le p\u00e9titionnaire n&#039;avait pas rejet\u00e9 la demande. de l&#039;intim\u00e9 n\u00b02 pour obtenir son consentement au motif qu&#039;il s&#039;agit d&#039;une industrie polluante. Le savant conseil soutient donc que le requ\u00e9rant doit \u00eatre consid\u00e9r\u00e9 comme n\u2019ayant pas fait preuve de discernement en rejetant la demande de consentement du d\u00e9fendeur n\u00b02.<\/p>\n<p>8. Il n&#039;est pas contest\u00e9 que la GO Mme n\u00b0 111 susmentionn\u00e9e, en date du 8-3-1996, a \u00e9t\u00e9 examin\u00e9e devant la Cour supr\u00eame dans l&#039;affaire AP POLLUTION CONTROL BOARD II c. MV NAYUDU. Dans AP POLLUTION CONTROL BOARD c. MV NAYUDU2, la Cour supr\u00eame a \u00e9mis certaines instructions ordonnant aux autorit\u00e9s de soumettre un rapport \u00e0 la Cour. Les rapports, comme indiqu\u00e9, ayant \u00e9t\u00e9 soumis, l&#039;affaire a de nouveau \u00e9t\u00e9 port\u00e9e devant la Cour supr\u00eame dans l&#039;affaire AP POLLUTION CONTROL BOARD II c. MV NAYUDU3. La Cour supr\u00eame, eu \u00e9gard \u00e0 la loi de 1986 sur l\u2019environnement (protection) et \u00e0 la loi de 1974 sur l\u2019eau (pr\u00e9vention et contr\u00f4le de la pollution), telle que modifi\u00e9e par la loi 53 de 1988, a jug\u00e9 \u00ab qu\u2019aucune industrie ne peut \u00eatre autoris\u00e9e \u00e0 s\u2019\u00e9tablir ni qu\u2019aucune mesure ne peut \u00eatre prise \u00bb. peut \u00eatre utilis\u00e9e pour cr\u00e9er une industrie sans l\u2019autorisation du Conseil national de contr\u00f4le de la pollution \u00bb.<\/p>\n<p>9. Dans le contexte susmentionn\u00e9, la question qui revient \u00e0 l&#039;examen de cette Cour est de savoir si l&#039;industrie que cherche \u00e0 cr\u00e9er l&#039;intim\u00e9 n\u00b0 2 est une industrie polluante et si ladite industrie, compte tenu de la promesse faite par l&#039;\u00c9tat , devrait \u00eatre autoris\u00e9 \u00e0 appara\u00eetre. Ces questions, qui sont essentiellement des questions de fait, \u00e0 notre avis, ne peuvent pas \u00eatre examin\u00e9es par cette Cour dans l&#039;exercice du pouvoir que lui conf\u00e8re l&#039;article 226 de la Constitution indienne.<\/p>\n<p>10. Compte tenu des faits et circonstances de l&#039;affaire, nous sommes cependant d&#039;avis que l&#039;intim\u00e9 n\u00b0 1 a commis une erreur manifeste en proc\u00e9dant pour d\u00e9terminer si Kavvaguda, qui est consid\u00e9r\u00e9 comme un hameau du village fiscal de Narkoda, relevait de relevant de la comp\u00e9tence de GO Mme n\u00b0 111, en date du 8-3-1996.<\/p>\n<p>11. Compte tenu du fait que le gouvernement a d\u00e9j\u00e0 \u00e9mis des arr\u00eat\u00e9s dans GO Mme n\u00b0 192, MA, en date du 31-3-1994 interdisant divers d\u00e9veloppements dans un rayon de 10 km des lacs Himayatsagar et Osman Sagar, qui sont les principales sources de approvisionnement en eau potable pour Hyderabad et Secunderabad, et d&#039;autres ordonnances de modification du GO susmentionn\u00e9 dans GO Mme n\u00b0 111, MA, en date du 8-3-1996, nous sommes d&#039;avis que la question qui rel\u00e8verait de l&#039;examen du p\u00e9titionnaire Il s&#039;agit de savoir si l&#039;industrie que le p\u00e9titionnaire souhaite cr\u00e9er est une industrie polluante ou non. Cette question, \u00e0 notre avis, ne peut pas \u00eatre abord\u00e9e par cette Cour pour la premi\u00e8re fois dans l&#039;exercice du pouvoir pr\u00e9vu \u00e0 l&#039;article 226 de la Constitution indienne, compte tenu de la d\u00e9cision de la Cour supr\u00eame dans l&#039;affaire \u00c9TAT DE WB c. NURUDDIN MALLICK4.<\/p>\n<p>12. Pour les raisons susmentionn\u00e9es, nous acceptons la requ\u00eate en annulation des ordonnances contest\u00e9es des 29-6-1998 et 26-10-1998, adopt\u00e9e par l&#039;intim\u00e9 n\u00b0 1 dans l&#039;appel n\u00b0 3 de 1998 et l&#039;IA n\u00b0 5 du 1998 et renvoyer l&#039;affaire au p\u00e9titionnaire pour un nouvel examen. Le requ\u00e9rant, compte tenu des arr\u00eats du Tribunal supr\u00eame cit\u00e9s ci-dessus et \u00e0 la lumi\u00e8re des observations formul\u00e9es ci-dessus, examinera la question de l&#039;octroi de l&#039;autorisation \u00e0 l&#039;intim\u00e9 n\u00b02 pour l&#039;implantation d&#039;une industrie et rendra les ordonnances appropri\u00e9es. apr\u00e8s avoir donn\u00e9 la possibilit\u00e9 d&#039;\u00eatre entendu, dans un d\u00e9lai de quatre semaines \u00e0 compter de la date de r\u00e9ception d&#039;une copie de la pr\u00e9sente ordonnance. Aucun frais.<br \/>\n&nbsp;<\/p>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>In the High Court of Judicature of Andhra Pradesh at Hyderabad The A.P. Pollution Control Board, v. The Appellate Authority Under Water (P&amp;CP) Act and Air (P&amp;CP) Act, HUDA complex, Maitrivanam, S.R.Nagar, Hyderabad Writ Petition No. 33493 of 1998 28-06-2001 dd. Sri. Satyabrata Sinha C.J. Judgement: 1. This writ petition is filed by the of [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":8,"featured_media":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","template":"","resource-topic":[84,112,274],"resource-type":[528],"resource-category":[30097],"content-for-websites":[],"region":[689,542],"class_list":["post-1820","resource","type-resource","status-publish","hentry","resource-topic-land-use","resource-topic-pollution-water","resource-topic-urban-sprawl","resource-type-cases","resource-category-legal","region-india","region-south-asia"],"blocksy_meta":[],"acf":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/elaw.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/resource\/1820","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/elaw.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/resource"}],"about":[{"href":"https:\/\/elaw.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/resource"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/elaw.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/8"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/elaw.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=1820"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/elaw.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=1820"}],"wp:term":[{"taxonomy":"resource-topic","embeddable":true,"href":"https:\/\/elaw.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/resource-topic?post=1820"},{"taxonomy":"resource-type","embeddable":true,"href":"https:\/\/elaw.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/resource-type?post=1820"},{"taxonomy":"resource-category","embeddable":true,"href":"https:\/\/elaw.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/resource-category?post=1820"},{"taxonomy":"content-for-websites","embeddable":true,"href":"https:\/\/elaw.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/content-for-websites?post=1820"},{"taxonomy":"region","embeddable":true,"href":"https:\/\/elaw.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/region?post=1820"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}