{"id":1672,"date":"2013-05-29T17:45:34","date_gmt":"2013-05-30T01:45:34","guid":{"rendered":"https:\/\/elaw.org\/india-dr-c-kulsum-reddy-v-state-ap-wp-25011199820020125modifications-hyderabad-municipal-cor\/"},"modified":"2023-12-11T12:46:19","modified_gmt":"2023-12-11T20:46:19","slug":"india-dr-c-kulsum-reddy-v-state-ap-wp-25011199820020125modifications-hyderabad-municipal-cor","status":"publish","type":"resource","link":"https:\/\/elaw.org\/fr\/resource\/india-dr-c-kulsum-reddy-v-state-ap-wp-25011199820020125modifications-hyderabad-municipal-cor","title":{"rendered":"Dr C. Kulsum Reddy c. \u00c9tat d&#039;APWP 25011\/1998 (2002.01.25) (Modifications de la loi sur la soci\u00e9t\u00e9 municipale d&#039;Hyderabad)"},"content":{"rendered":"<p>Devant la Haute Cour judiciaire d&#039;Andhra Pradesh \u00e0 Hyderabad<\/p>\n<p>\nDr C. Kulsum Reddy et autres<\/p>\n<p>\nv.<\/p>\n<p>\n\u00c9tat de l&#039;AP<\/p>\n<p>\nRequ\u00eate \u00e9crite n\u00b0 25011 de 1998<\/p>\n<p>\n25-1-2002 jj.<\/p>\n<p>\nBilalnazki et E. Dharma Rao JJ.<\/p>\n<p>JUGEMENT :<br \/>\n(par l&#039;honorable juge Bilal Nazki)<\/p>\n<p>1. Cette requ\u00eate \u00e9crite a \u00e9t\u00e9 d\u00e9pos\u00e9e dans l&#039;int\u00e9r\u00eat public par cinq personnes contestant la validit\u00e9 des GOM. 419, D\u00e9partement de l&#039;Administration Municipale et du D\u00e9veloppement Urbain (ML), du 30-6-1998. Par ce GO, le gouvernement a \u00e9tabli un syst\u00e8me selon lequel les constructions non autoris\u00e9es r\u00e9alis\u00e9es jusqu&#039;au 30 juin 1998 pourraient \u00eatre r\u00e9gularis\u00e9es. Les p\u00e9titionnaires pr\u00e9tendent \u00eatre des personnes \u00e0 qui l&#039;environnement \u00e9tait cher. Le p\u00e9titionnaire n\u00b01 est un lecteur retrait\u00e9 en sciences politiques du Zakir Hussain College de New Delhi. Elle est membre de \u00ab la Soci\u00e9t\u00e9 pour la Pr\u00e9servation de l&#039;Environnement et de la Qualit\u00e9 de Vie \u00bb (ci-apr\u00e8s d\u00e9nomm\u00e9e \u00ab SPEQL \u00bb). Elle est \u00e9galement membre \u00e0 vie de l&#039;Indian National Trust for Art and Cultural Heritage (ci-apr\u00e8s d\u00e9nomm\u00e9 INTACH). Elle est \u00e9galement membre de la Society for save Rocks, Hyderabad. Le deuxi\u00e8me p\u00e9titionnaire est un officier \u00e0 la retraite du Service administratif indien. Il a pris sa retraite pr\u00e9matur\u00e9ment alors qu&#039;il travaillait comme vice-pr\u00e9sident de l&#039;Autorit\u00e9 de d\u00e9veloppement urbain d&#039;Hyderabad. Il est \u00e9galement membre du SPEQL et de l&#039;INTACH. Il est pr\u00e9sident de la Fondation Shanti qui se consacre \u00e0 la propagation de la philosophie gandhienne. Il est \u00e9galement l&#039;auteur de \u00ab Indian Metropolis: Urbanisation, Planning &amp; Management \u00bb publi\u00e9 en 1987. Il a \u00e9galement \u00e9crit un livre intitul\u00e9 \u00ab The Last Nizam \u00bb en 1992. Il est \u00e9galement l&#039;auteur de \u00ab Hyderabad sous Salar-Jung \u00bb et \u00ab Latin American Integration \u00bb. . Il est \u00e9galement engag\u00e9 dans l&#039;\u00e9dition d&#039;un livre intitul\u00e9 \u00ab Gandhi au 21e si\u00e8cle \u00bb. Il est \u00e9galement pr\u00e9sident du Centre d&#039;\u00e9tudes Deccan. Il avait soumis un rapport au Centre des Nations Unies pour les \u00e9tablissements humains \u00e0 Nairobi sur l&#039;\u00e9tat de l&#039;environnement d&#039;Hyderabad en 1996. Le troisi\u00e8me p\u00e9titionnaire est \u00e9galement membre du SPEQL et de l&#039;INTACH. Il a rejoint le Service administratif indien en 1959. Il a \u00e9galement pris une retraite anticip\u00e9e. Il \u00e9tait co-secr\u00e9taire du gouvernement indien au moment de sa retraite. Il est pr\u00e9sident du Comit\u00e9 d&#039;\u00c9tat de l&#039;AP du Fonds mondial pour la nature. Il est pr\u00e9sident de la Fondation Anjana, une fiducie enregistr\u00e9e d\u00e9di\u00e9e \u00e0 l&#039;identification et \u00e0 l&#039;encouragement des \u00e9tudiants dans le besoin pour l&#039;octroi de bourses. Le quatri\u00e8me p\u00e9titionnaire est \u00e9galement un officier \u00e0 la retraite du Service administratif indien. Il \u00e9tait secr\u00e9taire \u00e0 l&#039;Environnement et aux For\u00eats du gouvernement indien au moment de sa retraite. Il est membre d&#039;une organisation du gouvernement d&#039;Andhra Pradesh nomm\u00e9e \u00ab Institut de formation et de recherche pour la protection de l&#039;environnement, Hyderabad (EPTRI). Il est \u00e9galement consultant aupr\u00e8s du Programme des Nations Unies pour l&#039;environnement bas\u00e9 \u00e0 Bangkok. Il est directeur du Centre international pour le d\u00e9veloppement int\u00e9gr\u00e9 des montagnes situ\u00e9 \u00e0 Khatmandou. Le p\u00e9titionnaire n\u00b05 est membre du corps professoral du Centre d&#039;\u00e9tudes \u00e9conomiques et sociales (CESS). Il affirme avoir \u00e9crit des articles sur l&#039;urbanisation et l&#039;environnement ainsi que sur le d\u00e9placement des personnes sous les barrages. Il affirme que ses articles ont \u00e9t\u00e9 publi\u00e9s dans diverses revues prestigieuses. Ainsi, les p\u00e9titionnaires affirment qu&#039;ils ont d\u00e9ploy\u00e9 des efforts pour cr\u00e9er une atmosph\u00e8re saine pour un environnement meilleur et plus propre. Certains des p\u00e9titionnaires avaient soumis un m\u00e9morandum au Ministre en chef de l&#039;Andhra Pradesh en 1997 concernant le ratio de surface au sol. Ils ont soutenu que le pouvoir du gouvernement d&#039;assouplir le ratio de superficie et de tol\u00e9rer les violations n&#039;\u00e9tait pas dans l&#039;int\u00e9r\u00eat de l&#039;environnement. Ils affirment \u00e9galement avoir soumis un m\u00e9morandum au ministre en chef le 5-8-98. Ils ont fait valoir qu&#039;\u00e0 l&#039;heure actuelle, la ville d&#039;Hyderabad est confront\u00e9e \u00e0 divers probl\u00e8mes tels que l&#039;effet \u00ab\u00a0\u00eelot de chaleur\u00a0\u00bb, la non-disponibilit\u00e9 de l&#039;eau et de l&#039;\u00e9lectricit\u00e9, l&#039;absence d&#039;espaces pulmonaires et d&#039;endroits pour que les enfants puissent jouer, les embouteillages, la croissance des bidonvilles, l&#039;accumulation de d\u00e9chets. d\u00e9chets urbains, d\u00e9bordements des \u00e9gouts, pollution de l&#039;air, pollution de l&#039;eau, non-disponibilit\u00e9 de places de stationnement et \u00e9puisement des nappes phr\u00e9atiques. Ils soutiennent que, malgr\u00e9 toutes ces difficult\u00e9s et bien que leurs m\u00e9morandums aient \u00e9t\u00e9 remis au Ministre en chef, l&#039;arr\u00eat\u00e9 contest\u00e9 a \u00e9t\u00e9 pris par lequel les constructions non autoris\u00e9es devaient \u00eatre r\u00e9gularis\u00e9es contre paiement de taxes. Il est en outre avanc\u00e9 que les violations des lois ont \u00e9t\u00e9 tent\u00e9es d&#039;\u00eatre tol\u00e9r\u00e9es et les constructions ill\u00e9gales r\u00e9gularis\u00e9es sans m\u00eame \u00e9tudier leurs effets sur la qualit\u00e9 de vie globale \u00e0 Hyderabad. Ils ont \u00e9galement soumis les donn\u00e9es suivantes dans la p\u00e9tition \u00e9crite\u00a0:<\/p>\n<p>a) Le rapport de surface au sol (FAR) \u00e0 Hyderabad, compris entre 1,00 et 2,00, m\u00eame avant les G.O 419 du 30 juillet 1998 et 422 et 423 du 31 juillet 1998, \u00e9tait bien sup\u00e9rieur \u00e0 la norme recommand\u00e9e de 0,45 \u00e0 1,50 par le National Commission de l&#039;urbanisation. M\u00eame avant juillet 1998, le ratio \u00e9tait plus \u00e9lev\u00e9 que dans les villes de Delhi (0,83 \u00e0 1,33), Mumbai (0,50 \u00e0 1,33), Chennai (1,25 \u00e0 1,75) et Bangalore (0,75 \u00e0 1,75).<br \/>\nb) Par rapport \u00e0 la norme internationale d&#039;espaces publics ouverts de 4 acres pour 1 000 personnes, on estime que les villes jumelles ne disposent que de 0,5 acre d&#039;espaces publics ouverts et de verdure pour 1 000 personnes.<br \/>\nc) Une \u00e9tude de t\u00e9l\u00e9d\u00e9tection du NRSA a r\u00e9v\u00e9l\u00e9 que la superficie b\u00e2tie de la ville \u00e9tait pass\u00e9e de 245 km\u00b2 en 1973 \u00e0 587 km\u00b2 en 1996. Au cours de cette p\u00e9riode, 128 km\u00b2 de terres agricoles ont \u00e9t\u00e9 converties en zones industrielles, zones r\u00e9sidentielles, commerciales et institutionnelles. Le nombre de chars est tomb\u00e9 \u00e0 834 en 1996 contre 932 en 1973.<br \/>\nd) La nappe phr\u00e9atique des villes a baiss\u00e9 de plusieurs m\u00e8tres.<br \/>\ne) Une \u00e9tude a montr\u00e9 que la temp\u00e9rature maximale moyenne dans la ville a augment\u00e9 de quatre degr\u00e9s, passant de 25 \u00e0 29 entre les ann\u00e9es 1960 et les ann\u00e9es 1990. L&#039;effet \u00ab\u00a0\u00eelot de chaleur\u00a0\u00bb, qui est principalement d\u00fb aux structures en b\u00e9ton \u00e9troitement construites qui n&#039;ont aucun effet de refroidissement par \u00e9vaporation et \u00e0 la limitation du flux de vent qui autrement emporterait la chaleur emprisonn\u00e9e, aux routes asphalt\u00e9es et \u00e0 la forte augmentation du nombre de v\u00e9hicules qui s&#039;ajoutent \u00e0 la pollution de l\u2019air, se combinent pour augmenter la chaleur. En mai 1998, la temp\u00e9rature a d\u00e9pass\u00e9 les 44 degr\u00e9s Celsius.<br \/>\nf) Le nombre de v\u00e9hicules a augment\u00e9 de 738 pour cent entre 1981 et 1996, sans tenir compte du nombre de v\u00e9hicules flottants. Cela entra\u00eene non seulement une pollution accrue de l\u2019air, mais entra\u00eene \u00e9galement des probl\u00e8mes de circulation et de stationnement. Le probl\u00e8me est accentu\u00e9 par le nombre de v\u00e9hicules regroup\u00e9s autour de zones de construction encombr\u00e9es comportant trop d&#039;appartements et de propri\u00e9taires de v\u00e9hicules, d\u00e9bordant dans les routes \u00e9troites et entravant la circulation du reste du trafic.<\/p>\n<p>2. Un contre-affidavit d\u00e9taill\u00e9 a \u00e9t\u00e9 d\u00e9pos\u00e9 mais, curieusement, il ne r\u00e9v\u00e8le pas le pouvoir du gouvernement dans l&#039;exercice duquel le GO contest\u00e9 a \u00e9t\u00e9 d\u00e9livr\u00e9. Il fait largement r\u00e9f\u00e9rence aux ordonnances provisoires adopt\u00e9es dans le cadre d\u2019une requ\u00eate \u00e9crite ant\u00e9rieure portant le nom WPNo. 22613\/98. Le requ\u00e9rant dans cette affaire cherchait \u00e0 faire appliquer le GO contest\u00e9 en ce qui concerne la propri\u00e9t\u00e9 qu&#039;il avait construite sans autorisation. La Cour, tout en examinant la requ\u00eate en bref, a exprim\u00e9 ses doutes sur la validit\u00e9 du GO et a suspendu l&#039;exploitation du GO. Les intim\u00e9s dans leur comptoir ont fait r\u00e9f\u00e9rence \u00e0 la partie suivante de l&#039;ordonnance rendue dans WPNo. 22613\/98 du 10 ao\u00fbt 1998\u00a0;<\/p>\n<p>\u00abMaintenant, il est bien \u00e9tabli que le tribunal ne peut pas donner d&#039;instructions contraires \u00e0 la loi. \u00c0 premi\u00e8re vue, ce tribunal est d&#039;avis que le gouvernement n&#039;a aucun pouvoir lui permettant d&#039;invalider une loi en ordonnant la r\u00e9gularisation massive des constructions ill\u00e9gales. Par cons\u00e9quent, avant qu&#039;une ordonnance ne soit \u00e9mise visant \u00e0 r\u00e9gulariser les constructions qui ont \u00e9t\u00e9 faites par le requ\u00e9rant, certes sans demander aucune autorisation, ce tribunal a le devoir de v\u00e9rifier si l&#039;ordonnance gouvernementale n\u00b0 419, MA, du 30 juillet 1998, est intra vires. \u00e0 la Loi sur les municipalit\u00e9s et aux lois connexes.<\/p>\n<p>Pour ces raisons, je maintiens le fonctionnement des GOM. Non. 419, MA, en date du 30 juillet 1998 et il est ordonn\u00e9 aux autorit\u00e9s concern\u00e9es de ne r\u00e9gulariser aucune construction r\u00e9alis\u00e9e en violation de la loi municipale jusqu&#039;\u00e0 nouvel ordre de cette Cour. Toutefois, si les intim\u00e9s s\u2019opposent au maintien de cette ordonnance, ils seront libres de s\u2019adresser \u00e0 cette Cour.<\/p>\n<p>3. Par la suite, les intim\u00e9s ont fait r\u00e9f\u00e9rence \u00e0 une autre ordonnance par laquelle le sursis accord\u00e9 le 10-8-98 a \u00e9t\u00e9 annul\u00e9. Le dispositif de l\u2019ordonnance annulant le sursis a \u00e9galement \u00e9t\u00e9 cit\u00e9 dans le contre-affidavit. La question qui a \u00e9t\u00e9 soulev\u00e9e par le savant juge unique le 10-8-98 et la question qui a \u00e9t\u00e9 soulev\u00e9e au Barreau par les requ\u00e9rants du bref est la suivante : \u00ab\u00a0Si le gouvernement a le pouvoir de d\u00e9livrer le GO, ou non\u00a0\u00bb. Je crains que la r\u00e9ponse ne soit pas venue de l&#039;\u00c9tat. Dans ce contexte, examinons les GOM. 419, du 30-7-98. Ce GO fait r\u00e9f\u00e9rence \u00e0 sept commandes pass\u00e9es avant les GOM. 419 et il a \u00e9t\u00e9 reconnu au Barreau que, de 1992 \u00e0 1998, sept ordonnances ont \u00e9t\u00e9 adopt\u00e9es dans le seul but de r\u00e9gulariser les constructions non autoris\u00e9es. Cela montre une tendance selon laquelle, tous les deux ans, les autorit\u00e9s concern\u00e9es ferment les yeux sur les constructions en cours dans les villes d&#039;Hyderabad et de Secunderabad, n&#039;appliquent pas les lois, autorisent les gens \u00e0 construire sans autorisation et apr\u00e8s un an ou deux, ils adoptent des arr\u00eat\u00e9s fixant des plans de r\u00e9gularisation. En 1992, GOMs.No. 87 a \u00e9t\u00e9 publi\u00e9 par lequel un syst\u00e8me a \u00e9t\u00e9 \u00e9tabli en vertu duquel les constructions non autoris\u00e9es r\u00e9alis\u00e9es avant le 31-12-91 pouvaient \u00eatre r\u00e9gularis\u00e9es. Ainsi, par cet arr\u00eat\u00e9, les constructions r\u00e9alis\u00e9es sans autorisation avant le 31 d\u00e9cembre 1991 ont \u00e9t\u00e9 r\u00e9gularis\u00e9es. Par la suite, une autre ordonnance a \u00e9t\u00e9 adopt\u00e9e le 14-8-92 seulement apr\u00e8s six mois d&#039;\u00e9mission des GOM. 87. Par cet arr\u00eat\u00e9, la concession accord\u00e9e dans GOMs.No. 87 a \u00e9t\u00e9 \u00e9tendu \u00e0 Vijayawada, Guntur et \u00e0 la r\u00e9gion de l&#039;Autorit\u00e9 de d\u00e9veloppement urbain de Tenali et cette ordonnance indiquait clairement qu&#039;il s&#039;agirait d&#039;une \u00ab mesure ponctuelle \u00bb. Ensuite, les commandes ont \u00e9t\u00e9 prolong\u00e9es de temps en temps par GOrt.No. 192, dt. 5-11-92, GOrt.No. 235, dt. 16-2-93, GOrt.No. 240,dt. 18-2-93, GOrt.No. 1240 dt. 1-9-93, GOrt.No. 424, dt. 6-4-94, GOrt.No. 425, dt. 6-4-94, GOrt.No. 710, dt. 17-6-95 et GOrt.No. 711, dt. 17-6-95. Puis les GOM.Non. 243, dat\u00e9 du 22-5-96, a \u00e9t\u00e9 publi\u00e9. Dans ce GO, on cherchait \u00e0 r\u00e9gulariser les constructions non autoris\u00e9es r\u00e9alis\u00e9es jusqu&#039;au 30 ao\u00fbt 1996. Par la suite, une autre commande est venue \u00eatre pass\u00e9e le 17-12-97 par GOMs.No. 356. Par cet arr\u00eat\u00e9, il \u00e9tait demand\u00e9 de r\u00e9gulariser les constructions r\u00e9alis\u00e9es jusqu&#039;au 30 septembre 1997. Le d\u00e9lai pour pr\u00e9senter de telles demandes \u00e9tait fix\u00e9 jusqu&#039;au 30 avril 1998, qui a \u00e9t\u00e9 prolong\u00e9 jusqu&#039;au 31 juillet 1998 par les GOM. 289, dt. 25-5-98. Dans ce GOMs.No. 289 seul le d\u00e9lai a \u00e9t\u00e9 prolong\u00e9 pour examiner les demandes de r\u00e9gularisation de constructions non autoris\u00e9es d\u00e9pos\u00e9es avant le 30 septembre 1997. Par la suite, GOMs.No. L&#039;ordonnance 373 du 1-7-98 a \u00e9t\u00e9 \u00e9mise par laquelle on demandait la r\u00e9gularisation des constructions r\u00e9alis\u00e9es sans autorisation avant le 30 juin 1998. Ensuite, le GO contest\u00e9 a \u00e9t\u00e9 d\u00e9livr\u00e9 le 30 juillet 1998, alors que le d\u00e9lai fix\u00e9 pour d\u00e9poser une demande au titre du GO ant\u00e9rieur arrivait \u00e0 expiration. Par cet arr\u00eat\u00e9, le d\u00e9lai \u00e9tait d\u00e9sormais prolong\u00e9 au-del\u00e0 des dates auxquelles les constructions non autoris\u00e9es devaient \u00eatre r\u00e9gularis\u00e9es.<\/p>\n<p>4. Ainsi, \u00e0 la lumi\u00e8re de ces faits, on ne peut accepter que le gouvernement ait tenu compte des difficult\u00e9s des personnes qui ont construit leurs maisons sans autorisation et ait fait une exception ponctuelle dans le cadre de sa politique ex\u00e9cutive, comme le sugg\u00e8re le contre-affidavit. Depuis plus d&#039;une d\u00e9cennie, le gouvernement et les r\u00e9pondants ont pour politique habituelle de permettre aux gens de se lancer dans des constructions non autoris\u00e9es, puis de r\u00e9gulariser ces constructions non autoris\u00e9es. Non seulement l\u2019environnement et l\u2019\u00e9cologie de la ville sont en p\u00e9ril, mais les int\u00e9r\u00eats des honn\u00eates citoyens respectueux de la loi sont \u00e9galement mis en p\u00e9ril par une telle politique. Le savant avocat g\u00e9n\u00e9ral suppl\u00e9mentaire a attir\u00e9 notre attention sur le jugement de la Cour supr\u00eame rapport\u00e9 dans All India Federation for Tax Practitioners Vs. Union indienne (1). Nous avons v\u00e9cu le jugement et nous n\u2019avons aucune contestation avec le jugement. Les tribunaux n&#039;interviennent pas dans les questions de politique et ils ne peuvent pas non plus remplacer la sagesse du gouvernement par sa propre sagesse. Mais dans l\u2019affaire port\u00e9e devant la Cour supr\u00eame, c\u2019est une loi adopt\u00e9e par le Parlement qui \u00e9tait contest\u00e9e. Le pouvoir l\u00e9gislatif a le pouvoir d&#039;\u00e9lire une loi et le \u00ab\u00a0R\u00e9gime de divulgation volontaire des revenus de 1997\u00a0\u00bb est le r\u00e9sultat des articles 64 \u00e0 78 de la loi de finances de 1997. Dans le cas pr\u00e9sent, aucun pouvoir ne nous a \u00e9t\u00e9 accord\u00e9 aupr\u00e8s du gouvernement qui lui permettrait d&#039;\u00e9mettre le GO contest\u00e9. Il est vrai qu&#039;\u00e0 notre demande, le secr\u00e9taire principal du gouvernement concern\u00e9 a d\u00e9pos\u00e9 une d\u00e9claration sous serment selon laquelle un tel stratag\u00e8me ne se reproduirait pas, mais nous avons nous doutons que cet affidavit ne soit pas abandonn\u00e9, car m\u00eame les ordonnances ant\u00e9rieures \u00e9mises par le gouvernement montrent que cet arrangement \u00e9tait une exception ponctuelle. Quoi qu\u2019il en soit, si nous constatons que le gouvernement n\u2019a pas le pouvoir de d\u00e9livrer le GO, nous ne pouvons pas le maintenir. Ce n\u2019est pas seulement le gouvernement qui est li\u00e9 par les lois, nous aussi. L&#039;avocat g\u00e9n\u00e9ral suppl\u00e9mentaire n&#039;a \u00e9t\u00e9 en mesure de nous montrer aucun pouvoir en vertu d&#039;aucune loi, \u00e0 savoir la loi sur la soci\u00e9t\u00e9 municipale d&#039;Hyderabad, la loi sur les zones urbaines (d\u00e9veloppement) de l&#039;AP, la loi sur l&#039;urbanisme de l&#039;AP en vertu desquelles le gouvernement a le pouvoir de r\u00e9gulariser les constructions ill\u00e9gales. Le savant avocat g\u00e9n\u00e9ral suppl\u00e9mentaire s\u2019est \u00e9galement appuy\u00e9 sur l\u2019ordonnance rendue dans le WPNo. 22613\/98 du 4-9-98 annulant le s\u00e9jour accord\u00e9 pr\u00e9c\u00e9demment. Nous avons parcouru la commande en profondeur. L&#039;ordonnance fait r\u00e9f\u00e9rence \u00e0 la loi AP sur les zones urbaines (d\u00e9veloppement), 1975, \u00e0 la loi APTown Planning Act, 1920 et \u00e0 la loi sur la soci\u00e9t\u00e9 municipale d&#039;Hyderabad. Le savant juge s&#039;est uniquement r\u00e9f\u00e9r\u00e9 au chapitre XII de la loi sur la corporation municipale d&#039;Hyderabad et a estim\u00e9 qu&#039;il pr\u00e9voyait la r\u00e9gularisation de la construction\/\u00e9rection de b\u00e2timents, etc. Il a fait r\u00e9f\u00e9rence aux articles 452, 461, 462, 463, 586 et 589. Le savant juge suppl\u00e9mentaire L&#039;avocat g\u00e9n\u00e9ral a \u00e9galement fait r\u00e9f\u00e9rence \u00e0 ces articles et s&#039;est appuy\u00e9 sur ces articles pour nous montrer le pouvoir aupr\u00e8s du gouvernement. Il s&#039;est \u00e9galement appuy\u00e9 sur les articles 596, 675, 676, 677, 678 et 679. Il a \u00e9galement fait r\u00e9f\u00e9rence \u00e0 l&#039;article 34 de la loi AP sur les zones urbaines (d\u00e9veloppement). Le chapitre XII de la loi sur la soci\u00e9t\u00e9 municipale d&#039;Hyderabad commence par l&#039;article 428. En vertu de l&#039;article 428, un avis doit \u00eatre donn\u00e9 au commissaire concernant l&#039;intention de construire un b\u00e2timent. En vertu des articles 429 \u00e0 432, le commissaire peut exiger certains renseignements ou renseignements suppl\u00e9mentaires. Les articles 451 \u00e0 455 traitent de l&#039;inspection et des poursuites \u00e0 entreprendre si la construction est contraire \u00e0 la loi ou aux r\u00e8glements et les articles 461 \u00e0 463 traitent des travaux ex\u00e9cut\u00e9s ill\u00e9galement. Il n&#039;y a rien dans ces dispositions qui donne le pouvoir \u00e0 une autorit\u00e9 quelconque, y compris au gouvernement, de permettre \u00e0 toute personne de r\u00e9aliser des constructions non autoris\u00e9es et, si une telle construction est r\u00e9alis\u00e9e, de la r\u00e9gulariser. Les articles 461 \u00e0 463 sont importants car le mode est prescrit en cas de construction non autoris\u00e9e. L&#039;article 461 dispose\u00a0:<\/p>\n<p>\u00ab 461. Pouvoirs du commissaire pour ordonner le renvoi d&#039;une personne dirigeant un travail ill\u00e9gal\u00a0: -<br \/>\n(1) Si le commissaire est convaincu que la construction ou la r\u00e9\u00e9rection d&#039;un b\u00e2timent ou l&#039;ex\u00e9cution de travaux tels que d\u00e9crits \u00e0 l&#039;article 433 ont \u00e9t\u00e9 ill\u00e9galement commenc\u00e9s ou sont ill\u00e9galement poursuivis dans des locaux, il peut, par avis \u00e9crit , exiger que la personne qui dirige ou ex\u00e9cute un tel montage, un tel montage ou une telle ex\u00e9cution des travaux, les arr\u00eate imm\u00e9diatement.<\/p>\n<p>(2) Si le montage, la r\u00e9\u00e9rection ou l&#039;ex\u00e9cution des travaux ne sont pas arr\u00eat\u00e9s imm\u00e9diatement, le commissaire peut ordonner que toute personne dirigeant ou effectuant ce montage, cette r\u00e9\u00e9rection ou l&#039;ex\u00e9cution des travaux soit expuls\u00e9e de ces locaux par tout agent de police. et peut faire prendre les mesures qu&#039;il juge n\u00e9cessaires pour emp\u00eacher la rentr\u00e9e de cette personne dans les lieux sans sa permission.<br \/>\n(3) Le co\u00fbt de toute mesure prise en vertu du paragraphe (2) sera pay\u00e9 par ladite personne.<\/p>\n<p>L&#039;article 462 dispose\u00a0:<\/p>\n<p>\u00ab 462. Pouvoirs du commissaire pour provoquer l&#039;\u00e9vacuation de tout b\u00e2timent dans certaines circonstances\u00a0:\u00a0- (1) Nonobstant les dispositions de toute autre loi contraire, le commissaire peut, par avis \u00e9crit, ordonner que tout b\u00e2timent ou toute partie de celui-ci soit lib\u00e9r\u00e9 imm\u00e9diatement ou dans le d\u00e9lai sp\u00e9cifi\u00e9 dans cet avis-<br \/>\na) Si ce b\u00e2timent ou une partie de celui-ci a \u00e9t\u00e9 ill\u00e9galement occup\u00e9 en violation de l&#039;article 455.<br \/>\n(b) Si un avis a \u00e9t\u00e9 \u00e9mis concernant un tel b\u00e2timent ou une partie de celui-ci exigeant la modification ou la reconstruction de tout escalier, hall, passage ou palier existant et que les travaux sp\u00e9cifi\u00e9s dans cet avis n&#039;ont pas encore \u00e9t\u00e9 commenc\u00e9s ou termin\u00e9s\u00a0;<br \/>\nc) Si le b\u00e2timent ou une partie de celui-ci se trouve dans un \u00e9tat de ruine ou dangereux au sens de l&#039;article 456.<br \/>\n(2) Dans chacun de ces avis, le commissaire pr\u00e9cise clairement les raisons pour lesquelles il exige que ce b\u00e2timent ou une partie de celui-ci soit lib\u00e9r\u00e9.<br \/>\n(3) L&#039;apposition d&#039;un tel avis \u00e9crit sur n&#039;importe quelle partie de ces locaux sera consid\u00e9r\u00e9e comme un avis suffisant pour les occupants de ce b\u00e2timent ou d&#039;une partie de celui-ci.<br \/>\n(4) Lors de l&#039;\u00e9mission d&#039;un avis en vertu du paragraphe (1), toute personne occupant le b\u00e2timent ou la partie de celui-ci auquel se rapporte l&#039;avis doit quitter ce b\u00e2timent ou cette partie comme indiqu\u00e9 dans l&#039;avis et personne ne doit, tant que l&#039;avis n&#039;est pas retir\u00e9, p\u00e9n\u00e9trer dans le b\u00e2timent ou une partie de celui-ci sauf pour y ex\u00e9cuter tout travail qu&#039;il peut l\u00e9galement faire.<br \/>\n(5) Le commissaire peut ordonner que toute personne qui agit en violation du paragraphe (4) soit expuls\u00e9e de ce b\u00e2timent ou d&#039;une partie de celui-ci par tout agent de police.<br \/>\n(6) Le commissaire doit, \u00e0 la demande de toute personne qui a quitt\u00e9 les locaux suite au retrait d&#039;un tel avis, \u00e0 moins qu&#039;il ne soit d&#039;avis qu&#039;il est impossible de r\u00e9tablir essentiellement les m\u00eames conditions d&#039;occupation en raison de modifications structurelles ou de d\u00e9molition.<br \/>\n(7) Le commissaire peut ordonner l&#039;expulsion desdits locaux par tout agent de police de toute personne qui l&#039;entrave dans toute action entreprise en vertu du paragraphe (6) et peut \u00e9galement utiliser la force raisonnable et n\u00e9cessaire pour effectuer l&#039;entr\u00e9e dans le locaux.<\/p>\n<p>L&#039;article 463 dispose\u00a0:<\/p>\n<p>\u00ab 463. Pouvoir de r\u00e9glementer la construction future de certaines cat\u00e9gories de b\u00e2timents dans des rues ou des localit\u00e9s particuli\u00e8res\u00a0:\u00a0- (1) Le commissaire peut donner un avis public de son intention de d\u00e9clarer, sous r\u00e9serve de toute objection valable qui pourrait \u00eatre formul\u00e9e dans un d\u00e9lai de trois mois\u00a0:<br \/>\n(a) que dans toute rue ou partie de rue sp\u00e9cifi\u00e9e dans cet avis, l&#039;\u00e9l\u00e9vation et la construction ou la fa\u00e7ade de tous les b\u00e2timents ou cat\u00e9gories de b\u00e2timents \u00e9rig\u00e9s ou reconstruits par la suite seront, en ce qui concerne leurs caract\u00e9ristiques architecturales, telles que la Soci\u00e9t\u00e9 peut consid\u00e9rer adapt\u00e9 \u00e0 la localit\u00e9;<br \/>\n(b) que dans toutes les localit\u00e9s sp\u00e9cifi\u00e9es dans l&#039;avis, la construction de b\u00e2timents isol\u00e9s ou jumel\u00e9s ou les deux sera autoris\u00e9e uniquement et que le terrain appartenant \u00e0 chacun de ces b\u00e2timents devra avoir une superficie au moins \u00e9gale \u00e0 celle sp\u00e9cifi\u00e9e dans cet avis\u00a0;<br \/>\n(c) que la taille minimale des terrains \u00e0 b\u00e2tir dans des localit\u00e9s particuli\u00e8res doit \u00eatre d&#039;une superficie sp\u00e9cifi\u00e9e\u00a0;<br \/>\n(d)que dans les localit\u00e9s sp\u00e9cifi\u00e9es dans l&#039;avis, la construction de plus d&#039;un nombre sp\u00e9cifi\u00e9 de maisons sur chaque acre de terrain ne sera pas autoris\u00e9e\u00a0; ou<br \/>\n(e) que dans toute rue, partie de rue ou localit\u00e9 sp\u00e9cifi\u00e9e dans cet avis, la construction de magasins, d&#039;entrep\u00f4ts, d&#039;usines, de cabanes ou de b\u00e2timents con\u00e7us pour des usages particuliers ne sera pas autoris\u00e9e sans la permission sp\u00e9ciale du commissaire accord\u00e9e conform\u00e9ment aux dispositions g\u00e9n\u00e9rales. r\u00e8glements \u00e9labor\u00e9s par le comit\u00e9 permanent en ce nom et sous r\u00e9serve des termes de cette autorisation uniquement.<br \/>\n(2) Le comit\u00e9 permanent examine toutes les objections re\u00e7ues dans un d\u00e9lai de trois mois \u00e0 compter de la publication d&#039;un tel avis et soumet ensuite l&#039;avis avec une d\u00e9claration des objections re\u00e7ues et de son avis \u00e0 ce sujet \u00e0 la Soci\u00e9t\u00e9.<br \/>\n(3) Aucune objection re\u00e7ue apr\u00e8s ledit d\u00e9lai de trois mois ne sera prise en consid\u00e9ration.<br \/>\n(4) Dans un d\u00e9lai de deux mois apr\u00e8s r\u00e9ception de ceux-ci, la Soci\u00e9t\u00e9 soumettra au gouvernement tous les documents vis\u00e9s au paragraphe (2) avec une d\u00e9claration de son opinion \u00e0 leur sujet.<br \/>\n(5) Le gouvernement peut adopter les ordonnances concernant telle d\u00e9claration qu&#039;il juge appropri\u00e9es.<br \/>\n\u00c0 condition qu&#039;une telle d\u00e9claration ne soit pas rendue applicable \u00e0 toute rue, partie de rue ou localit\u00e9 non sp\u00e9cifi\u00e9e dans l&#039;avis \u00e9mis en vertu du paragraphe (1).<br \/>\n(6) La d\u00e9claration confirm\u00e9e ou modifi\u00e9e par le gouvernement sera publi\u00e9e au Journal officiel et prendra effet \u00e0 compter de la date de cette publication.<br \/>\n(7) Nul ne peut \u00e9riger ou \u00e9riger \u00e0 nouveau un b\u00e2timent en violation d\u2019une telle d\u00e9claration.<\/p>\n<p>5. L&#039;article 586 donne uniquement le pouvoir \u00e0 la Soci\u00e9t\u00e9 de prendre des r\u00e8glements qui ne sont pas incompatibles avec la Loi en ce qui concerne certaines questions \u00e9num\u00e9r\u00e9es dans l&#039;article. Apr\u00e8s avoir parcouru toutes les sous-sections de cette section, nous ne trouvons aucun pouvoir aupr\u00e8s du gouvernement pour r\u00e9gulariser toute construction non autoris\u00e9e. En vertu de l&#039;article 589, ces arr\u00eat\u00e9s doivent \u00eatre confirm\u00e9s par le gouvernement. En tout \u00e9tat de cause, la pr\u00e9sente ordonnance attaqu\u00e9e n\u2019a pas la forme d\u2019un r\u00e8glement d\u2019application. Ensuite, r\u00e9f\u00e9rence est faite \u00e0 l&#039;article 675. Il s&#039;agit uniquement du pouvoir du gouvernement de demander des documents. L&#039;article 676 donne le pouvoir au gouvernement de provoquer une inspection et l&#039;article 677 donne le pouvoir au gouvernement d&#039;exiger l&#039;ex\u00e9cution de t\u00e2ches. L&#039;article 678 donne le pouvoir de nommer une personne pour prendre des mesures en cas de d\u00e9faut. L&#039;article 679-E est un pouvoir sur lequel le savant avocat g\u00e9n\u00e9ral suppl\u00e9mentaire a beaucoup insist\u00e9. En vertu de cet article, le gouvernement peut, de temps \u00e0 autre, donner de telles instructions qui ne sont pas incompatibles avec les dispositions de la loi. L&#039;article 679-E est reproduit\u00a0;<br \/>\n\u00ab 679-E. Pouvoir de donner des instructions : - Le gouvernement peut, de temps \u00e0 autre, donner aux soci\u00e9t\u00e9s des instructions non incompatibles avec les dispositions de la loi ou les r\u00e8gles prises en vertu de celle-ci, qu&#039;il juge n\u00e9cessaires \u00e0 la r\u00e9alisation des objectifs de la pr\u00e9sente loi.<\/p>\n<p>6. Ceci est exactement \u00e0 l&#039;oppos\u00e9 de ce que soutiennent les d\u00e9fendeurs dans cette requ\u00eate \u00e9crite, selon laquelle le gouvernement peut donner des instructions qui sont incompatibles avec la loi ou les r\u00e8gles \u00e9tablies en vertu de celle-ci. La loi pr\u00e9voit un mode pr\u00e9cis pour r\u00e9aliser des constructions et si ce mode n&#039;est pas suivi, il y aura des cons\u00e9quences. Chaque citoyen a besoin d&#039;une autorisation de la municipalit\u00e9 pour construire et si une telle construction est faite sans autorisation, la seule cons\u00e9quence est la d\u00e9molition de ce b\u00e2timent en plus des poursuites en vertu de diverses dispositions de la loi. Par cons\u00e9quent, le gouvernement peut \u00e9mettre des instructions pour atteindre l&#039;objectif selon lequel aucune construction ne peut \u00eatre r\u00e9alis\u00e9e dans la ville sans l&#039;autorisation des autorit\u00e9s municipales, mais il ne peut pas renverser la loi elle-m\u00eame et se r\u00e9fugier ensuite sous l&#039;article 679-E en disant que le gouvernement a le pouvoir. pour donner des instructions.<\/p>\n<p>7. Le dernier argument avanc\u00e9 par le savant avocat g\u00e9n\u00e9ral suppl\u00e9mentaire \u00e9tait qu&#039;aux termes de l&#039;article 154 de la Constitution, le gouvernement dispose du pouvoir ex\u00e9cutif pour \u00e9mettre de telles instructions et le GO mis en cause peut se r\u00e9f\u00e9rer \u00e0 l&#039;article 154. Il s&#039;agit d&#039;un droit constant selon lequel le Le gouvernement ne disposerait pas du pouvoir ex\u00e9cutif pour rejeter une loi. Habituellement, le pouvoir ex\u00e9cutif est le pouvoir exerc\u00e9 par l&#039;ex\u00e9cutif pour les fonctions r\u00e9siduelles du gouvernement qui lui restent apr\u00e8s la suppression des fonctions l\u00e9gislatives et judiciaires. Si le gouvernement de l&#039;\u00c9tat est habilit\u00e9, en vertu d&#039;un mandat d\u00e9finitif, \u00e0 l\u00e9gif\u00e9rer et qu&#039;il n&#039;existe pas de l\u00e9gislation, il peut exercer ce pouvoir, mais une fois la l\u00e9gislation adopt\u00e9e, le gouvernement ne peut pas utiliser son pouvoir ex\u00e9cutif pour la rejeter. La seule solution dans une telle situation est de modifier la l\u00e9gislation. Il s&#039;agit d&#039;un droit bien \u00e9tabli et les tribunaux ont toujours adopt\u00e9 le point de vue selon lequel lorsqu&#039;un pouvoir doit \u00eatre exerc\u00e9 d&#039;une mani\u00e8re particuli\u00e8re par la l\u00e9gislation, l&#039;ex\u00e9cutif doit suivre la m\u00e9thodologie \u00e9tablie par cette l\u00e9gislation. \u00c0 cet \u00e9gard, nous pouvons nous r\u00e9f\u00e9rer \u00e0 un arr\u00eat de la Cour supr\u00eame dans l\u2019affaire Ram Jawaya Vs. \u00c9tat du Pendjab (2). Il s\u2019agit d\u2019un jugement de la Cour Constitutionnelle qui n\u2019a pas subi de changements majeurs \u00e0 notre connaissance depuis 1955. Nous aimerions citer le paragraphe 12 du jugement. L&#039;honorable juge en chef BK Mukherjea, alors que Sa Seigneurie parlait au nom de la Cour, a d\u00e9clar\u00e9\u00a0:<\/p>\n<p>\u00ab 12. Il n\u2019est peut-\u00eatre pas possible de donner une d\u00e9finition exhaustive de ce que signifie et implique la fonction ex\u00e9cutive. Habituellement, le pouvoir ex\u00e9cutif d\u00e9signe le r\u00e9sidu des fonctions gouvernementales qui subsistent apr\u00e8s la suppression des fonctions l\u00e9gislatives et judiciaires.<\/p>\n<p>La Constitution indienne n&#039;a en effet pas reconnu la doctrine de la s\u00e9paration des pouvoirs dans sa rigidit\u00e9 absolue mais les fonctions des diff\u00e9rentes parties ou branches du gouvernement ont \u00e9t\u00e9 suffisamment diff\u00e9renci\u00e9es et par cons\u00e9quent on peut tr\u00e8s bien dire que notre Constitution n&#039;envisage pas la prise en charge, par un organe ou une partie de l&#039;\u00c9tat, de fonctions qui appartiennent essentiellement \u00e0 un autre. L&#039;ex\u00e9cutif peut en effet exercer les pouvoirs d&#039;une l\u00e9gislation d\u00e9partementale ou subordonn\u00e9e lorsque ces pouvoirs lui sont d\u00e9l\u00e9gu\u00e9s par le l\u00e9gislatif.<\/p>\n<p>Il peut \u00e9galement, lorsqu&#039;il en est habilit\u00e9, exercer des fonctions judiciaires de mani\u00e8re limit\u00e9e. Toutefois, le gouvernement ex\u00e9cutif ne peut jamais aller \u00e0 l&#039;encontre des dispositions de la Constitution ou d&#039;une quelconque loi. Cela ressort clairement des dispositions de l&#039;article 154 de la Constitution mais, comme nous l&#039;avons d\u00e9j\u00e0 dit, il ne s&#039;ensuit pas que pour permettre \u00e0 l&#039;ex\u00e9cutif de fonctionner, il faut qu&#039;il y ait d\u00e9j\u00e0 une loi et que les pouvoirs de l&#039;ex\u00e9cutif se limitent simplement \u00e0 l\u2019application de ces lois.<\/p>\n<p>8. Les lois adopt\u00e9es par le pouvoir l\u00e9gislatif sont tenues d&#039;\u00eatre respect\u00e9es par tous, y compris le gouvernement. Par cons\u00e9quent, nous sommes d\u2019avis que le GO contest\u00e9 a \u00e9t\u00e9 d\u00e9livr\u00e9 sans aucune autorit\u00e9 l\u00e9gale.<\/p>\n<p>Le savant avocat g\u00e9n\u00e9ral suppl\u00e9mentaire s\u2019est appuy\u00e9 sur un autre arr\u00eat de la Cour supr\u00eame dans l\u2019affaire Consumer Action Group c. \u00c9tat du TN (3). Cette affaire se situait dans un contexte totalement diff\u00e9rent et la Cour supr\u00eame a donn\u00e9 l&#039;ordre d&#039;envisager la r\u00e9gularisation \u00e9tant donn\u00e9 qu&#039;il existait une disposition dans la loi pertinente qui \u00e9tait sp\u00e9cifiquement appel\u00e9e article 113-A de la loi pertinente et leurs Seigneuries apr\u00e8s l&#039;annulation du GO contest\u00e9 par lequel des exemptions \u00e9taient accord\u00e9es en faveur de certaines personnes a estim\u00e9 que la cons\u00e9quence n\u00e9cessaire serait la d\u00e9molition des b\u00e2timents, mais leurs Seigneuries ont ensuite d\u00e9clar\u00e9\u00a0: \u00ab\u00a0Cependant, au vu de l&#039;article 113-A, la personne couverte par lesdits 62 G.O \u00e0 la suite de l&#039;annulation, serait la personne concern\u00e9e, et seraient donc \u00e9galement les personnes ayant droit \u00e0 la r\u00e9gularisation en vertu de l&#039;article 113-A en termes de les r\u00e8gles de 1999 susmentionn\u00e9es. Il y avait donc une disposition sp\u00e9cifique dans la loi par laquelle les constructions pouvaient \u00eatre r\u00e9gularis\u00e9es. Dans le cas pr\u00e9sent, nous ne trouvons aucune r\u00e8gle ni aucune disposition dans aucune loi pertinente qui donne le pouvoir au gouvernement de r\u00e9gulariser les constructions non autoris\u00e9es r\u00e9alis\u00e9es.<\/p>\n<p>9. Les p\u00e9titionnaires, qui sont des citoyens respect\u00e9s, ont soulev\u00e9 des arguments tr\u00e8s importants concernant l&#039;environnement et l&#039;\u00e9cologie de la ville d&#039;Hyderabad dans cette p\u00e9tition \u00e9crite. Il a \u00e9t\u00e9 soulign\u00e9 qu&#039;ils avaient \u00e9galement contact\u00e9 le Ministre en chef \u00e0 deux reprises dans le pass\u00e9. Nous sommes pr\u00e9occup\u00e9s par l&#039;\u00e9cologie et l&#039;environnement de l&#039;\u00c9tat, mais comme nous avons statu\u00e9 sur la requ\u00eate en bref pour d&#039;autres motifs, nous ne traitons pas actuellement de cet aspect de la question. Cependant, nous esp\u00e9rons que le gouvernement prendra des mesures pour \u00eatre examin\u00e9. les appr\u00e9hensions exprim\u00e9es par les p\u00e9titionnaires, par l&#039;interm\u00e9diaire d&#039;experts, et prendre des mesures correctives, si n\u00e9cessaire.<\/p>\n<p>10. Pour ces raisons, nous autorisons cette requ\u00eate \u00e9crite et annulons les GOM contest\u00e9s. 419, dat\u00e9 du 30 juillet 1998, comme \u00e9tant ultra vires aux dispositions de la loi sur la soci\u00e9t\u00e9 municipale d&#039;Hyderabad et aux r\u00e8gles qui en d\u00e9coulent.<\/p>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>In the High Court of Judicature of Andhra Pradesh at Hyderabad Dr. C. Kulsum Reddy &amp; others v. State of A.P. Writ Petition No. 25011 of 1998 25-1-2002 dd. Bilalnazki &amp; E. Dharma Rao JJ. JUDGMENT : (per the Hon`ble Mr.Justice Bilal Nazki) 1. 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