{"id":1553,"date":"2013-05-29T17:37:29","date_gmt":"2013-05-30T01:37:29","guid":{"rendered":"https:\/\/elaw.org\/india-dr-ak-sabhapathy-v-corporation-cochin-2004113-medical-waste\/"},"modified":"2023-12-11T12:46:35","modified_gmt":"2023-12-11T20:46:35","slug":"india-dr-ak-sabhapathy-v-corporation-cochin-2004113-medical-waste","status":"publish","type":"resource","link":"https:\/\/elaw.org\/fr\/resource\/india-dr-ak-sabhapathy-v-corporation-cochin-2004113-medical-waste","title":{"rendered":"Inde \u2014 Dr AK Sabhapathy c. Corporation of Cochin (2004.11.3) (d\u00e9chets m\u00e9dicaux)"},"content":{"rendered":"<p>DEVANT L&#039;HONOURBALE MEDIATEUR DE L&#039;INSTITUTION DE L&#039;AUTONOMIE LOCALE.<\/p>\n<p>THIRUVANATHAPURAM<\/p>\n<p>OPN\u00b0397 DE 2004<\/p>\n<p>3 novembre 2004.<\/p>\n<p>\nDr AKSabhapathy contre Corporation de Cochin<\/p>\n<p>COMMANDE<\/p>\n<p>\nLa question de savoir comment \u00e9liminer efficacement les d\u00e9chets \u00ab BIOM\u00c9DICAUX \u00bb g\u00e9n\u00e9r\u00e9s dans les h\u00f4pitaux et ainsi \u00e9viter leurs effets n\u00e9fastes sur le public ?, reste encore aujourd&#039;hui une question probl\u00e9matique.<\/p>\n<p>La r\u00e9ponse d\u00e9pend cependant de la construction des r\u00e8gles pertinentes dans Les D\u00c9CHETS BIOM\u00c9DICAUX (R\u00c8GLES DE GESTION ET DE MANUTENTION) 1998, en abr\u00e9g\u00e9, Les R\u00e8gles.<\/p>\n<p>Les clauses des R\u00e8gles, pertinentes dans le contexte, sont\u00a0:<\/p>\n<p>Sous-r\u00e8gle 5 La r\u00e8gle 3 d\u00e9finit les d\u00e9chets biom\u00e9dicaux : \u00ab D\u00c9CHETS BIO-M\u00c9DICAUX \u00bb d\u00e9signe tout d\u00e9chet g\u00e9n\u00e9r\u00e9 lors du diagnostic, du traitement ou de l&#039;immunisation d&#039;\u00eatres humains ou d&#039;animaux dans les activit\u00e9s de recherche s&#039;y rapportant ou dans la production de tests de produits biologiques et incluant les cat\u00e9gories mentionn\u00e9es \u00e0 l\u2019annexe I.<\/p>\n<p>Cat\u00e9gorie 1 et cat\u00e9gorie 8 dans La 1\u00e8re annexe r\u00e9gissent la question. La cat\u00e9gorie 1 prescrit l&#039;incin\u00e9ration ou l&#039;enfouissement profond pour le traitement et l&#039;\u00e9limination des d\u00e9chets anatomiques humains, des tissus, organes et parties du corps humains, cat\u00e9gorie n\u00b0 8\u00a0; les d\u00e9chets liquides g\u00e9n\u00e9r\u00e9s par les activit\u00e9s de laboratoire et de lavage, de nettoyage, d&#039;entretien m\u00e9nager et de d\u00e9sinfection par traitement chimique, puis le liquide doit \u00eatre d\u00e9vers\u00e9 dans les \u00e9gouts.<\/p>\n<p>Les exp\u00e9riences men\u00e9es dans les h\u00f4pitaux par le Conseil de contr\u00f4le de la pollution \u00e9tablissent sans aucun doute que les deux m\u00e9thodes sugg\u00e9r\u00e9es par les R\u00e8gles, \u00e0 savoir \u00ab l&#039;incin\u00e9ration ou l&#039;enfouissement en profondeur \u00bb, ne sont pas praticables. L&#039;enterrement profond dans la ville de Kochi n&#039;est pas autoris\u00e9. Les extraits suivants de la lettre du secr\u00e9taire membre du Conseil de contr\u00f4le de la pollution de l&#039;\u00c9tat du Kerala, dat\u00e9e du 13 mars 2004, adress\u00e9e au directeur g\u00e9n\u00e9ral de l&#039;h\u00f4pital Westside, sont pertinents dans le contexte. Pour faciliter la consultation, la lettre est reproduite\u00a0:<\/p>\n<p>\u00ab\u00a0Il est observ\u00e9 que les d\u00e9chets biom\u00e9dicaux ne sont pas collect\u00e9s dans un conteneur \u00e0 code couleur avec embl\u00e8me conform\u00e9ment aux r\u00e8gles. Les options de traitement et d&#039;\u00e9limination des d\u00e9chets de type I sont l&#039;incin\u00e9ration ou l&#039;enfouissement profond. Conform\u00e9ment \u00e0 la r\u00e8gle, l&#039;enfouissement en profondeur n&#039;est pas autoris\u00e9 dans la zone urbaine de Cochin et le conseil n&#039;encourage pas l&#039;installation d&#039;incin\u00e9rateurs dans les \u00e9tablissements de soins de sant\u00e9 individuels.<\/p>\n<p>Concernant l&#039;installation du r\u00e9acteur PAB, il s&#039;agit d&#039;informer que le r\u00e9acteur n&#039;est pas une option de traitement approuv\u00e9e conform\u00e9ment \u00e0 la r\u00e8gle sur les d\u00e9chets biom\u00e9dicaux \u00bb.<\/p>\n<p>Les probl\u00e8mes soulign\u00e9s par le secr\u00e9taire membre sont les probl\u00e8mes auxquels sont g\u00e9n\u00e9ralement confront\u00e9s les h\u00f4pitaux en Inde, en particulier au Kerala, une zone c\u00f4ti\u00e8re. Il convient \u00e0 ce propos de rappeler que l&#039;incin\u00e9ration est en r\u00e9alit\u00e9 un polluant. Une r\u00e9f\u00e9rence \u00e0 la \u00ab\u00a0D\u00e9claration de Stockholm\u00a0\u00bb \u00e0 laquelle The Nation s&#039;est engag\u00e9e est pertinente dans le contexte. Les pays d\u00e9velopp\u00e9s \u00e9vitent donc l\u2019incin\u00e9ration comme syst\u00e8me de traitement et d\u2019\u00e9limination. L\u2019enfouissement en profondeur, \u00e0 moins qu\u2019il ne soit effectu\u00e9 de mani\u00e8re scientifique, s\u2019av\u00e9rera \u00eatre un autre agent polluant. Ce syst\u00e8me ne peut pas \u00eatre introduit de mani\u00e8re uniforme car \u00ab il y a 6 000 km de c\u00f4tes en Inde \u00bb, a observ\u00e9 la Cour supr\u00eame. Voir 1996 (5) SCC 281 \u00e0 la p. 284. Cela signifie que, comme au Kerala, un \u00ab enterrement en profondeur \u00bb le long des 6 000 km n&#039;est pas possible.<\/p>\n<p>Les r\u00e8gles sont donc impossibles \u00e0 mettre en \u0153uvre m\u00eame selon les autorit\u00e9s constitu\u00e9es pour les administrer. Les r\u00e8gles. S\u2019il en est ainsi, il faut conclure que les R\u00e8gles ne sont pas contraignantes. La direction de l&#039;h\u00f4pital, en tout \u00e9tat de cause au Kerala, doit se conformer aux r\u00e8gles et \u00e9liminer les d\u00e9chets biom\u00e9dicaux g\u00e9n\u00e9r\u00e9s dans les h\u00f4pitaux. Une r\u00e9f\u00e9rence \u00e0 cet \u00e9gard au principe bien \u00e9tabli d\u2019interpr\u00e9tation des Statuts et R\u00e8glements qui en d\u00e9coulent est pertinente. Le principe est ainsi \u00e9nonc\u00e9. \u00ab La loi n\u2019oblige pas un homme \u00e0 faire ce qu\u2019il ne peut pas accomplir. \u00abLex Non Cogit Ad impossible\u00bb. Cette maxime est \u00e9galement connue sous le nom d\u2019impuissance excuses legem. Cela signifie que \u00ab l\u2019impuissance excuse lorsqu\u2019il existe un handicap n\u00e9cessaire ou invincible pour ex\u00e9cuter la partie obligatoire de la loi ou pour s\u2019abstenir de ce qui est prohibitif \u00bb. Vide Brooms Legal Maxims, dixi\u00e8me \u00e9dition, page 162.<\/p>\n<p>La position est soulign\u00e9e par Lord Dundin dans Whitney IRC *1926) AC 37 \u00e0 52 ainsi\u00a0:<\/p>\n<p>\u00ab\u00a0Une loi est con\u00e7ue pour \u00eatre applicable et son interpr\u00e9tation par un tribunal devrait viser \u00e0 garantir cet objectif, \u00e0 moins qu&#039;une omission cruciale ou une directive claire ne rende cet objectif inaccessible\u00a0\u00bb.<\/p>\n<p>Ce principe est not\u00e9 avec l&#039;approbation de la Cour supr\u00eame dans l&#039;affaire CIT Vs. Tej Singh AIR 1999 SC 352, p. 356. Bien qu&#039;il soit r\u00e9p\u00e9t\u00e9, la conclusion du Conseil de contr\u00f4le de la pollution r\u00e9v\u00e9l\u00e9e par la lettre du secr\u00e9taire reproduite ci-dessus indique clairement qu&#039;en tout \u00e9tat de cause, dans la mesure o\u00f9 les h\u00f4pitaux du Kerala, en particulier \u00e0 Kochi, est le handicap invincible pour accomplir le devoir obligatoire qui leur est impos\u00e9 par les R\u00e8gles. En d&#039;autres termes, l&#039;autorit\u00e9 concern\u00e9e ne peut pas exiger que l&#039;\u00e9limination des d\u00e9chets biom\u00e9dicaux adopte les m\u00e9thodes prescrites par les r\u00e8gles.<\/p>\n<p>Cependant, d&#039;autres m\u00e9thodes doivent \u00eatre d\u00e9velopp\u00e9es pour pr\u00e9venir les effets n\u00e9fastes sur le public cr\u00e9\u00e9s par les d\u00e9chets biom\u00e9dicaux g\u00e9n\u00e9r\u00e9s dans les h\u00f4pitaux. L&#039;Association des maisons de retraite et h\u00f4pitaux priv\u00e9s \u00ab QPMPA \u00bb a d\u00fb rechercher une autorit\u00e9 comp\u00e9tente pour sugg\u00e9rer des voies et moyens pour \u00e9liminer efficacement les d\u00e9chets biom\u00e9dicaux g\u00e9n\u00e9r\u00e9s dans les h\u00f4pitaux. L&#039;Association pourrait trouver un organisme d&#039;experts. \u00ab\u00a0L&#039;\u00c9cole d&#039;\u00e9tudes environnementales de l&#039;Universit\u00e9 des sciences et technologies de Cochin d\u00e9veloppera une m\u00e9thode alternative \u00e9cologique, appropri\u00e9e et \u00e9conomique pour \u00e9liminer les d\u00e9chets biom\u00e9dicaux au sein m\u00eame de l&#039;\u00e9tablissement de soins de sant\u00e9.<\/p>\n<p>Le CUSAT a d\u00e9velopp\u00e9 une m\u00e9thodologie apr\u00e8s avoir men\u00e9 des recherches et en r\u00e9f\u00e9rence aux R\u00e8gles. Il s\u2019agit du \u00ab bior\u00e9acteur ana\u00e9robie placents \u00bb (PAB) et du \u00ab bior\u00e9acteur ana\u00e9robie des parties du corps \u00bb (BPAB). Le rapport de recherche fait partie de cette commande. Une r\u00e9f\u00e9rence particuli\u00e8re aux d\u00e9clarations suivantes dans le rapport est avantageuse.<\/p>\n<p>\u00ab\u00a0Pour les h\u00f4pitaux qui installent des r\u00e9acteurs PAB\/BPAB, des d\u00e9chets anatomiques humains, des organes et des parties du corps (d\u00e9chets des cat\u00e9gories 1 et 2 de l&#039;annexe I) lors de leur g\u00e9n\u00e9ration, ne sont pas des d\u00e9chets car ils ne sont pas jet\u00e9s en tant que tels, mais trait\u00e9s ult\u00e9rieurement. R\u00e9acteurs. Ainsi, ils n\u2019ont pas besoin d\u2019opter pour les options d\u2019\u00e9limination par enfouissement profond\/incin\u00e9ration. Mais pour les h\u00f4pitaux qui n&#039;installent pas de r\u00e9acteurs PAB\/BPAB, l&#039;option d&#039;\u00e9limination des d\u00e9chets anatomiques est uniquement l&#039;enfouissement\/incin\u00e9ration en profondeur \u00bb.<\/p>\n<p>La discussion ci-dessus indique clairement que l\u2019installation des r\u00e9acteurs PAB\/BPAB est conforme aux r\u00e8gles r\u00e9gissant les h\u00f4pitaux, les centres de soins infirmiers et les unit\u00e9s de soins de sant\u00e9 dans tout le pays.<\/p>\n<p>Les d\u00e9ductions irr\u00e9sistibles dans les circonstances sont les suivantes\u00a0:<\/p>\n<p>(1) La m\u00e9thode de traitement des d\u00e9chets biom\u00e9dicaux prescrite par le R\u00e8glement, m\u00eame selon le Conseil de Contr\u00f4le, n&#039;est pas appropri\u00e9e.<\/p>\n<p>(2) La m\u00e9thodologie sugg\u00e9r\u00e9e par le CUSAT, l&#039;organisme d&#039;experts en mati\u00e8re d&#039;environnement, sera n\u00e9cessairement adopt\u00e9e en l&#039;absence de toute autre m\u00e9thodologie sugg\u00e9r\u00e9e par un organisme d&#039;experts pour g\u00e9rer les d\u00e9chets biom\u00e9dicaux dans les h\u00f4pitaux. Il faut rappeler \u00e0 ce propos que le rapport r\u00e9dig\u00e9 par le Centre de Recherche de la CUSAT, Universit\u00e9 reconnue internationalement comme Universit\u00e9 au m\u00eame titre que toute autre Universit\u00e9 de Recherche dans le monde, pr\u00e9cise que l&#039;installation de R\u00e9acteurs PAB\/BPAB est dans les r\u00e8gles et moins cher. La m\u00e9thodologie sugg\u00e9r\u00e9e par la CUSAT, le Conseil de contr\u00f4le de la pollution, n&#039;est pas pr\u00eate \u00e0 l&#039;accepter car le rapport (soumis par la CUSAT) \u00ab n&#039;est pas une option de traitement approuv\u00e9e conform\u00e9ment aux r\u00e8gles sur les d\u00e9chets biom\u00e9dicaux \u00bb. Cela signifie toutefois que la m\u00e9thodologie ne peut pas \u00eatre accept\u00e9e car elle ne fait pas partie des r\u00e8gles.<\/p>\n<p>Comme nous l&#039;avons d\u00e9j\u00e0 indiqu\u00e9, les r\u00e8gles en tant que telles sont impossibles \u00e0 mettre en \u0153uvre. Mais cela ne signifie pas que les h\u00f4pitaux peuvent adopter leurs propres m\u00e9thodes d&#039;\u00e9limination des d\u00e9chets biom\u00e9dicaux. Il faut qu&#039;il y ait de l&#039;uniformit\u00e9. Ceci peut \u00eatre r\u00e9alis\u00e9 si le rapport du Corps d&#039;Experts de la CUSAT est introduit dans tous les H\u00f4pitaux.<\/p>\n<p>1) J&#039;ORDONNE EN CONS\u00c9QUENCE \u00c0 TOUTES LES Autorit\u00e9s Locales d&#039;\u00e9mettre des instructions \u00e0 tous les H\u00f4pitaux et Instituts de Sant\u00e9 d&#039;installer dans leurs zones respectives, les PAB et BPAB dans un d\u00e9lai de six mois \u00e0 compter de la date de r\u00e9ception de l&#039;instruction.<\/p>\n<p>2) Des copies du pr\u00e9sent arr\u00eat\u00e9, le directeur des affaires urbaines transmettra \u00e0 toutes les corporations et municipalit\u00e9s pour leur permettre de mettre en \u0153uvre l&#039;ordre et le directeur du Panchayat transmettra des copies de cet arr\u00eat\u00e9 \u00e0 tous les panchayats pour leur permettre de mettre en \u0153uvre l&#039;ordre.<\/p>\n<p>La p\u00e9tition est autoris\u00e9e de la mani\u00e8re indiqu\u00e9e ci-dessus.<\/p>\n<p>\nDakota du Sud\/-<br \/>\nJuge KPRadhakrishna Menon<br \/>\nM\u00e9diateur.<\/p>\n<p>Le secr\u00e9taire, m\u00e9diateur, transmettra des copies du pr\u00e9sent arr\u00eat\u00e9 et du rapport du comit\u00e9 d&#039;experts de la CUSAT \u00e0.<\/p>\n<p>1) L&#039;honorable ministre de la Sant\u00e9 du Kerala.<br \/>\n2) L&#039;honorable ministre du D\u00e9partement gouvernemental de la ceinture locale du Kerala.<br \/>\n3) Le Directeur des Affaires Urbaines.<br \/>\n4) Le directeur suppl\u00e9mentaire, minist\u00e8re de l&#039;Environnement et des For\u00eats, gouvernement indien, Paryavaran Bhavan, CGOComplex, Lodhi Road, New Delhi-110 003.<br \/>\n5) Dr Bhiswal, pr\u00e9sident du Conseil central de contr\u00f4le de la pollution, Parivesh Bhavan CBD cum Office Complex, East Arjun Nagar, New Delhi-110 032.<br \/>\n6) Dr Sen Guptha, secr\u00e9taire membre, Central Pollution Control Boazrd, Parivesh Bhavan, CBD cum Office Complex, East Arjun Nagar, New Delhi-110032.<br \/>\n7) Le minist\u00e8re de l&#039;Environnement, New Delhi.<br \/>\n8) Le secr\u00e9taire du D\u00e9partement de l&#039;autonomie locale du Kerala.<br \/>\n9) Le secr\u00e9taire du D\u00e9partement de la sant\u00e9 du Kerala.<\/p>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>BEFORE THE HONOURBALE OMBUDSMAN FOR LOCAL SELF GOVERNMENT INSTITUTION. THIRUVANATHAPURAM O.P.No.397 OF 2004 3rd November, 2004. Dr. A.K.Sabhapathy vs Corporation of Cochin O R D E R The question as to how the &#8220;BIO MEDICAL&#8221; waste generated in the Hospitals can effectively be disposed of and thus prevent the ill effects therefrom to public ?, [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":8,"featured_media":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","template":"","resource-topic":[337,111],"resource-type":[528],"resource-category":[30097],"content-for-websites":[],"region":[689,542],"class_list":["post-1553","resource","type-resource","status-publish","hentry","resource-topic-medical-waste","resource-topic-waste","resource-type-cases","resource-category-legal","region-india","region-south-asia"],"blocksy_meta":[],"acf":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/elaw.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/resource\/1553","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/elaw.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/resource"}],"about":[{"href":"https:\/\/elaw.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/resource"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/elaw.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/8"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/elaw.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=1553"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/elaw.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=1553"}],"wp:term":[{"taxonomy":"resource-topic","embeddable":true,"href":"https:\/\/elaw.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/resource-topic?post=1553"},{"taxonomy":"resource-type","embeddable":true,"href":"https:\/\/elaw.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/resource-type?post=1553"},{"taxonomy":"resource-category","embeddable":true,"href":"https:\/\/elaw.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/resource-category?post=1553"},{"taxonomy":"content-for-websites","embeddable":true,"href":"https:\/\/elaw.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/content-for-websites?post=1553"},{"taxonomy":"region","embeddable":true,"href":"https:\/\/elaw.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/region?post=1553"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}